Urban Comics
  Superman #6
 

Auteur : Diablo
Date de parution :
 

Résumé : Clark Kent a des pouvoirs d’immense pouvoirs. Le souci c’est qu’il en a peur. Peur de raser une ville et de détruire le monde. Mais après qu’une météorite est foncé droit sur la terre il a pris ses responsabilité. Puis il a trouvé ses parents qui lui on raconté son histoire. Celle d’un hybride humain et extraterrestre. Sa décision est pris : Il sauvera le monde….

Le pardon est Divin, Il faut seulement commencer par se pardonner soi.

La tempête résonne en moi. Etrange, j’ai accepté mes pouvoirs, mais on ne se débarrasse pas de ses peurs ainsi. Je décide alors de prendre le risque. Je ne compte pas les utiliser pour détruire, je devrais donc m’en sortir… Je deviens plus confiant, mais cela n’empêche pas la chair de poule et les poussées d’adrénaline après.
Mais mon hésitation ne viens pas de mes pouvoirs, de mes peurs ou même de moi, elle vient de qui je vais voir. Je fixe cette fenêtre ouverte… Aurais-je le courage d’aller jusqu’au bout ?

- Bonjour Loïs.

C’est dur d’être ici. Mais je sais que je dois le faire. Elle a si peur de moi que j’en ai honte. Le vent joue avec ma veste, la faisant tournoyer autour de moi. Je sais depuis que j’ai vu mes parents que… que je devais faire plus. Qu’il était temps d’agir et pour reprendre leurs termes « Montrer la lumière ! »
Elle m’aperçoit et ses yeux s’écarquillent de surprise et de frayeur. Elle qui était si belle, a le visage qui porte les stigmates de ses derniers mois. Elle c’est caché de moi et de Lex, ce qui n’est pas une mince affaire. Honte ? Peur ? je ne sais pas, mais elle se terre dans cet immeuble de la banlieue de Seattle depuis.

- Clark ? Oh mon Dieu… mais qu’est ce… qu’est ce que tu me veux ? Pourquoi ?
- Je cherchais une journaliste. Alors je suis venu ici…

J’entre doucement, effleurant les rideaux. Je fais tout pour ne pas paraître menaçant ou cherchant une revanche stupide. Je n’ai pas été invité à renter, mais voler devant sa fenêtre attirerais trop l’attention. Et de l’attention j’en ai déjà plus qu’assez.

Mes pieds se posent avec délicatesse sur son tapis moelleux. Mais je sens que la tension vient de monter d’un cran. Elle est aux abois et je comprend ça. La dernière fois que nous nous sommes vu je n’ai pas fait bonne impression…
Il faut que je chasse tout ça de ma tête. J’ai autres chose à lui dire. Autre chose à pensées que ma vie amoureuse et ses nombreuses déception. L’incident avec la météorite m’a ouvert les yeux. Je ne puis avoir de compagne. Et je n’en ai pas besoin. Ma mission ne me le permet pas.
Je dois calmer Loïs sinon j’aurais fait tous ça pour rien. J’ai fait tant de mal à cette femme que je lui doit au moins la tranquillité de l’esprit.

- Je voulais aussi m’excuser. Je n’aurais pas du te faire peur…
- Arrête. Je ne veux pas de tes excuses ! Alors dis moi ce que tu veux et tire toi !

Je dois vraiment l’effrayer. J’ai honte, mais une voix me dit qu’elle n’a que ce qu’elle mérite. Mais je fais taire cette partie de moi. Je le dois… Je dois changer et je ne dois pas lui faire du mal.

- Lois… Tu sais bien que tout le monde parle de moi… Et bien j’ai pensé qu’une interview serait de circonstance… Alors j’ai pensé toi… je te dois bien ça après New York.

Je la vois pâlir. Lui rappeler le moment où j’ai surgit devant sa fenêtre n’est pas forcément une bonne idée. Mais dans elle doit réfléchir au Pulitzer en ce moment. Alors j’attends calmement sa réponse. J’ai dit la vérité je n’avait qu’elle, je ne voyait qu’elle. La voir même si triste et si effrayé me donne des frissons. Je sais que mes sentiments romantique ont disparus. Mais il faut croire que mon corps lui réagit encore.
Ses bras tremblent et les croiser n’arrête pas leurs tremblements. Mais c’est son cœur qui me glace le sang. Il bat si vite et il augmente encore quand je parle. Je me fais l’effet d’un monstre dans ses yeux.

- La dernière personne qui a osé interviewer une personne comme toi et a osé la froisser a beaucoup perdu…

Elle parle de Jimmy Olsen avec EOTS. Sale histoire… Je ne lui ferais pas ça. Enfin je crois…
- Loïs, je ne te ferais aucun mal, je le jure !

Je dois la convaincre, et je vois qu’elle se détend un peu et qu’elle va chercher son ordinateur portable. Elle a toujours était nulle en orthographe, mais avec les correcteurs automatiques de nos jours ce souci ne l’handicape plus. Je sourit en me rappelant les fois ou elle rentré dans mon bureau pour me demander la syntaxe d’un mot. Lorsqu’elle s’assoit je fais de même et attend les premières questions. Elle se recoiffe rapidement et compose un visage impassible alors que ses sentiments doivent être tel une tornade en elle.

« Qui êtes vous ?

Sa première question me désarçonne. Je ne m’y attendais pas si tôt. En vérité je ne sais même pas si je connais véritablement la réponse.
Clark Kent ? Un Hybride extraterrestre ? Superman ? Un guide ? Ou un Monstre et une menace ? Je ne sais pas. Mais je vais répondre le plus sincèrement possible.

- Je suis Clark Kent, ancien journaliste économique au Boston Herald. Je parle au passé car maintenant je suis plus que ça. Et je ne compte pas cacher mon identité, juste changer de carrière.
- Et quelle carrière comptez vous embrasser ? Vous qui avez, je le rappelle, sauver le monde d’une météorite et que tout le monde appelle Superman.
- C’est vrai. Je suis aussi Superman, mais je n’aime pas trop ce surnom mais à défaut d’autre je m’en accommoderais. Je compte tout simplement aider mon prochain. Je compte partir dès aujourd’hui pour l’Afrique et transporter des médicaments et autres matériel envoyé par Médecins sans frontières, l’UNICEF et d’autres OGN.

La loi du plus Fort.

L’interview a duré trois heures et dès le lendemain le monde entier l’avait lu. Mais a vrai dire je suis déjà loin lorsque les médias se demande où je suis. Je survole en ce moment l’océan Atlantique avec sous moi une tonne de médicaments en direction d’un camp de réfugié. Une simple bâche et des câbles et je suis le transport le plus rapide et le moins cher. En plaisantant un des responsables de cette association m’a demandé si je pouvais supprimer toutes les machette du coin… Le monde est horrible et seul je n’y arriverais pas. C’est aux hommes de se mobiliser et de prendre en main la suite… Je ne ferais que donner un coup de pouce. Bien que je ne dirais pas non à quelques coups de pieds bien sentit.

Alors que pose mon pied sur le sol africain quelque chose m’appelle. Enfin disons que j’entend un cri. Plusieurs cris, des hurlements de terreur. Il sont a plus de 100 kilomètres, mais j’entends tout. Le bruit des os qui sont coupé par de l’acier. Des mitraillettes et les balles ricochant sur les murs, les bruits qu’elles font lorsqu’elles entrent en contact avec la chair. Sûrement encore un des mini conflit qui jalonne ce continent, un génocide de plus. Avant je regardais ça à la télé, le coefficient éloignement/nombre de morts me permettait de ne pas m’en soucier. Mais avant je n’été qu’un homme qui n’osait rien faire, qu’un être humain né du bon côté du monde, qui ne faisait rien pour autrui. Aujourd’hui je suis Superman, je suis plus que ça. Les gens que je devaient rencontrer n’ont pas eu le temps de sortir de leurs tentes blanches. Je fusait déjà espérant arrivé à temps.

Il fatigue. A force de couper les talons d’Achille des fuyards à la machette son bras est lourd. Il ferait bien une pause. Son bras gauche essuie la sueur mêlée au sang sur son front. Derrière lui s’étale une dizaine de corps qui rampe pour échappé à son collègue. Celui-ci finit le travail. Ici un coup dans la tête, la dans la gorge. Parfois pour changer il vise l’artère fémoral ou la colonne vertébrale.. Les gens gigotent de façon amusante cela lui permet de ne pas s’ennuyer. Au début l’adrénaline le shooté, aujourd’hui il doit se défoncer pour faire ça. Pas que ça le dégoûte, juste qu’il commence à s’ennuyer. Que lui ont ils fait ? Juste une religion les séparent. A moins que ça soit une ethnie différente. Il s’en fiche il continue son macabre office. Partout dans le village les hommes du dictateur du coin font de même. Il aura peut être ainsi une prime ou un boulot à un quelconque ministère.
Alors qu’il rêve une fusée se pose près de lui. Une fusée ? Non. Il semblerait que ça soit humain. Un blanc, les cheveux noirs, brossé en arrière. Un jean et un T shirt Bleu. Plutôt musclé. Il ne bouge pas l’espace de deux seconde. Puis tout bascule.


Je n’arrive pas a y croire. L’odeur du sang me submerge. Je me rappelle la grue tombant sur l’immeuble. Tous ses morts que je n’ai pu sauver. Aujourd’hui est un jour différent…
Je vais si vite que leurs yeux ne peuvent le voir. Je chauffe les machettes, arrache les kalachs acheté au rabais. La seconde suivante, les responsable sont attachés autour d’une statue quelconque. Encore un militaire imbu de sa personne.
Ils ne sont que des pions. Il faut que j’ai une discussion avec ce militaire de papier…

La maison est pharaonique. D’ailleurs il est féru d’égyptologie. Il pense être la réincarnation d’un Pharaon oublié Séthi 1er. La pyramide, le marbre blanc, l’or plaqué. Tout cela vient des impôts qu’il prélève. La seule route en bonne état est celle que foule ses Rolls vers son jet privé. Il est là dans sa piscine olympique, goûtant le luxe, la puissance à l’état pur. C’est alors qu’entre deux bouffés de cubain il voit un point se rapprocher. Puis ce n’est plus un point mais un homme. Un homme avec une voix dont il se souviendra.

« Plus jamais… »

On mesure les monuments à leurs ombres, les livres à leurs critiques, les hommes à leurs ennemis.


Je n’ai pas dit grand chose. Mais je pense que cela suffira. Il sait de quoi je suis capable. Espérons qu’il s’en rappellera. Sinon je reviendrais. Et je ne serais pas si clément.
Pendant le trajet retour je me demande une chose : Qui peut m’interdire quelque chose ? A quel moment je ne ferais plus la distinction entre le bien et le mal ? Ou si je me trompe ?
Je suis si puissant que je pourrais devenir un tyran pire que celui que je viens d’effrayer…

Le journal en papier finit déchiré sous les assauts rageur de cet homme d’affaire. Lex Luthor est énervé. Ce Clark Kent vient de prouver aujourd’hui qu’il serait une menace et il déteste les menaces. Bien sur il a un plan, mais vu l’étendue des pouvoirs de ce surhomme, il se demande si… Oui… Après tout il lui reste toujours cette solution. Eux aussi le craigne, il est aussi dangereux pour leurs intérêts. Et ils ont les moyens de l’abattre.

« David ?
- Oui Monsieur ?
- Préparer la voiture.
- Quelle destination Monsieur ?
- Là où l’avenir du monde se décide… Là où l’avenir du monde se décide…

 
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